Le fait que A. ait admis avoir fumé un joint avec son amie ne } {suffit pas encore à prouver son inaptitude concrète ou même seulement pré}- {sumée (comme semble le prétendre le Département). C'est une chose d'inter}- {dire la consommation de haschich, c'en est une autre de la considérer, } {sans distinction aucune, en particulier selon la quantité, la durée de la } {consommation, la réaction de l'organisme, comme engendrant dans chaque cas } {une incapacité à conduire. Même le précédent particulier du recourant, } {averti en 1985 par le même Département pour consommation de stupéfiants, } {n'exemptait pas l'autorité d'accomplir les vérifications médico-légales;