, est passible des arrêts ou de l'amende, celui qui, sans droit, aura consommé intentionnellement des stupéfiants ou celui qui aura commis une infraction à l'article 19 pour assurer sa propre consommation. Le jugement attaqué a appliqué correctement l'article 19a LStup. Le recourant semble ne pas avoir compris qu'il a été condamné non pas seulement pour le joint fumé le 17 août 1995, mais pour sa consommation régulière, jusqu'à cette date, d'un joint par jour. Il ne saurait être question, dans ces conditions, de qualifier le cas de bénin. 3. a) L'article 31 al.2 LCR