Le recourant se trompe, lorsqu'il estime que l'adjonction d'une telle règle représente de la prison pour dette. En effet, il ne peut ignorer que la révocation du sursis nécessite une nouvelle décision dans laquelle le juge devra examiner si le sursitaire a enfreint de manière fautive la règle de conduite (ATF 100 IV p. 197ss, cons. 1). Dans ce cas seulement, il y aura révocation. De jurisprudence constante, le premier juge dispose d'un large pouvoir d'appréciation quant à l'octroi du sursis (RJN 1994 p. 96ss, 97, et les arrêts cités).