L'argent était ainsi à disposition lors de la déduction et n'a pas été conservé, mais bien utilisé à d'autres fins, ainsi que le relève le premier juge en référence à la jurisprudence (RJN 1993 p. 128ss, 130ss ; ATF 119 IV 187ss). L'accomplissement de la deuxième condition n'est pas critiquée à raison par le recourant. En effet, des actes de défaut de bien ont été délivré contre lui. Il est ainsi patent que l'argent n'a pas été conservé. Enfin, la troisième condition est à l'évidence aussi remplie.