Ces faits n'en permettaient que mieux de retenir qu'à la difficulté résultant des pièces lacunaires existantes, s'ajoutait celle de déterminer le contenu exact que devraient avoir lesdites pièces, d'après les documents recherchés auprès des clients et banques du débiteur. Ainsi, lorsque l'on examine au dossier l'ampleur des vérifications auxquelles il a été procédé durant l'instruction pour retrouver trace de certains montants, on ne peut qu'en déduire que le rétablissement complet de la situation financière du débiteur, au sens de l'article 166 CP, si même il n'était pas impossible, exigerait une masse de travail qui suffit pour admettre que ce n'est qu'à