d'extension de la prévention par le juge d'instruction pouvait être attaquée auprès de la Chambre d'accusation. Une autre voie de recours était donc ouverte contre la décision du juge d'instruction. De ce fait déjà, le grief est tardif et irrecevable en cassation. En outre, ainsi que le laisse clairement entendre l'article 242 CPP, le recourant qui invoque ce grief doit avoir signalé l'irrégularité, afin d'en permettre la réparation. Il s'agit là ni plus ni moins que de l'application du principe de la bonne foi (RJN 1994 p. 116, 117).