Ainsi, le moyen utilisé par la recourante était contraire au droit et de toute façon disproportionné. Le courrier que la recourante a adressé à S. le lendemain des faits (dossier, p.19) suffisait largement pour garantir ses éventuels droits. Enfin, en demeurant sur les lieux jusqu'à l'arrivée de F., S. avait commencé à se soumettre à la volonté de la recourante. L'infraction était par conséquent consommée et il importe peu de savoir si, par la suite, S. avait la possibilité ou non de quitter les lieux. 5. Mal fondé, le recours est rejeté, ce qui entraîne la mise des frais à la charge de la recourante (art.254 CPP).