Le premier juge n'avait toutefois pas à développer cette question, tant il semblerait saugrenu, au vu des circonstances, d'envisager que la fermeture de l'usine ait pu se faire par négligence. Quatrièmement, la recourante critique l'absence de motivation sur le "caractère illicite, abusif ou contraire aux mœurs du moyen et/ou du but poursuivi" (recours, p.5). Le jugement entrepris n'est cependant pas critiquable car il mentionne : "La liberté d'aller et de venir de S. en ce mardi 15 septembre 1992 a été entravée. L'usine se trouvant au premier étage, la fermeture de la porte l'empêchait de partir.