Il invoque enfin que la Commission de libération se contredit dans la mesure où, lorsqu'elle a autorisé les congés de fin d'année, elle a retenu que le risque de récidive était pratiquement nul dans la mesure où B. passait ses congés chez E.. E. Le président de la Commission de libération conclut au rejet du pourvoi en exposant que la Commission a statué en se basant sur un rapport de la direction de l'Hôpital X. et sur la base du dossier, qui démontre que les risques de récidive subsistent. Il observe en outre que B. introduit dans son recours des éléments de fait nouveaux, notamment quant à son état physique actuel.