D. Dans son pourvoi, B. conclut principalement à la cassation de la décision du 20 novembre 1996 et à ce que la Cour de cassation pénale, statuant au fond, lui accorde des congés hebdomadaires du samedi au dimanche soir, subsidiairement au renvoi du dossier à la Commission de libération pour nouvelle décision. Il invoque des contradictions entre le rapport du 8 septembre 1995 et celui du 29 juillet 1996 de l'Hôpital X.. Selon lui, un refus d'élargissement des congés ne se justifierait que pour éviter de compromettre gravement la sécurité publique. Il allègue qu'il n'est plus en mesure de faire plus de quelques mètres seul, ses problèmes de santé physique s'étant aggravés.