, l'Hôpital X. a répondu ce qui suit le 6 novembre 1996 : "Nous sommes sensibles aux arguments développés par son avocat. Nous pensons cependant, que par mesure de prudence, les choses devraient se dérouler en deux temps. Nous sommes d'accord pour que l'accompagnement de B. lors de ses sorties hebdomadaires (les dimanches) soit désormais assuré par son épouse domiciliée à St-Blaise en place et lieu de D. qui avait assuré cet accompagnement jusqu'à présent.