Une libération sollicitée le 9 juin 1993 par B. a été rejetée en dernière instance par le Tribunal fédéral le 3 octobre 1995. La mesure d'internement a été maintenue par décision du 22 novembre 1995 de la Commission de libération. Sur la base du préavis favorable de l'Hôpital X., la Commission de libération a accordé à B. des congés allant au-delà de la journée du dimanche. B. a ainsi disposé de deux jours de congé du 24 au 25 décembre 1995 et du 31 décembre 1995 au 1er janvier 1996, congés qu'il a passés chez sa future femme, E.. Il a ensuite disposé de trois jours de congé du 6 au 8 avril 1996, dans les mêmes conditions.