En l'espèce, le recourant invoque comme faits nouveaux les déclarations d'une personne qui avait été entendue par la gendarmerie et qui avait alors dit qu'elle ne pouvait rien déclarer au sujet de l'accident, de même qu'une erreur qu'aurait commise la gendarmerie en mesurant la largeur de la chaussée. A propos de ce dernier point, le rapport de la gendarmerie mentionne la largeur de la route "avant" le point de choc, sans préciser l'endroit exact où la largeur de 6,80 mètres a été mesurée. Qu'à un autre endroit, là où, selon le recourant, un motocycle aurait été parqué, la chaussée carrossable n'ait eu qu'une largeur de 6 mètres est sans importance.