Il conclut à ce que le jugement prononcé à son encontre soit reconsidéré en invoquant un fait nouveau, c'est-à-dire le témoignage de B., un employé de la voirie qui se trouvait à l'arrière droit du camion au moment des faits. J. expose que B. s'est senti gêné lorsqu'il a été interrogé par la police et n'a pas témoigné comme il aurait dû le faire. Il aurait récemment donné à J. l'information suivante : "Nous nous sommes arrêtés au no 4 de la rue de la Poste. Aucune voiture ne pouvait passer à droite du camion. Nous avons avancé de quelques mètres et la voiture a forcé le passage par la droite.