L'appréciationdu degré d'intention de l'auteur relève du fait. En l'espèce, les recourants ne disent pas en quoi le jugement attaqué serait arbitraire. Les deux recourants connaissaient l'état des installations ainsi que le fait qu'elles ne permettaient pas de respecter les normes fédérales relatives aux rejets de nickel dans l'eau. Il ne pouvait dès lors être question de retenir une pollution commise par négligence. 4.