De l'administration des preuves, il résulte que l'auto-pollution ne peut avoir joué qu'un faible rôle dans la teneur en nickel constatée dans les boues de la station d'épuration. Tel était notamment l'avis du témoin O. (procès-verbal d'audition du 21 septembre 1995 dans la cause instruite par le Tribunal civil du district de Neuchâtel). h) D'éventuelles pollutions intervenues en 1992, 1993 et 1995 ne pouvaient amener le premier juge à douter de la provenance du nickel dont la présence dans les eaux usées a été constatée jusqu'à juillet 1991. Les mesures prises et leurs présentations graphiques qui figurent au dossier sont claires.