Les taux mesurés ultérieurement, particulièrement en 1990 et 1991 ne l'ont pas été par l'analyse des croûtes, mais bien par celle de l'eau des canalisations. Personne n'a affirmé, même pas les recourants, que la teneur en nickel de l'eau aurait été influencée par la dissolution d'anciennes croûtes. f) Pour les recourants, le premier juge aurait dû douter de leur culpabilité et rechercher si d'autres entreprises peuvent avoir joué un rôle dans l'augmentation de la teneur en nickel des eaux usées en mai et juillet 1991. Les recourants reviennent, comme devant le Tribunal de police et durant l'instruction, sur le cas de l'entreprise X..