Les recourants reprennent ce terme inexact en citant la lettre de N. datée du 17 mai 1991 (D 115). Ce rapport ne pouvait amener le tribunal à s'écarter des mesures effectuées et des constatations faites par le Service de la protection de l'environnement et à retenir que la pollution constatée n'était pas due aux activités de N.. D'une part le rapport ne porte que sur une courte période pendant laquelle les responsables de N. connaissaient l'existence des analyses et même, pour une partie de celles-ci, faisaient effectuer les prélèvements par des employés de l'entreprise (procès-verbal d'audition du 21 septembre 1995 de O. dans la procédure civile instruite par le Tribunal civil du district