Le premier juge ne pouvait en aucun cas se fonder sur les affirmations unilatérales figurant dans les lettres des 22 février et 22 août 1991 de N.. La question à trancher était celle de savoir s'il y avait eu pollution, quel en était l'auteur et si les constructions ou les dispositions techniques respectaient la loi et ses prescriptions d'exécution et si les installations exigées avaient été maintenues en bon état de fonctionnement. Sur la base du dossier et des débats, le premier juge ne pouvait que constater que tel n'avait pas été le cas. d) Contrairement à ce qu'affirment les recourants, le laboratoire D. n'a pas été mandaté "officiellement".