Les recourants soulèvent encore d'autres points qui, selon eux, devaient apporter un "doute certain" quant à leurresponsabilité. Il s'agit des conséquences possibles de la pollution accidentelle intervenue en septembre 1988, des rejets de nickel effectués par d'autres entreprises, de l'autopollution de la station d'épuration et enfin de l'évolution du taux de nickel après septembre 1991. Les recourants concluent principalement à la cassation du jugement entrepris et à ce que la Cour de cassation, statuant au fond, les acquitte, subsidiairement au renvoi de la cause au premier juge.