Les recourants reprochent au jugement attaqué de ne pas avoir pris en considération les mesures qu'ils avaient prises pour lutter contre la pollution. Ils considèrent en outre comme arbitraire le fait de ne pas avoir retenu les conclusions du laboratoire D. selon lesquelles N. ne serait pas responsable de la teneur excessive en nickel dans les boues de la station d'épuration. Les recourants soulèvent encore d'autres points qui, selon eux, devaient apporter un "doute certain" quant à leurresponsabilité.