Ils font valoir que le premier juge ne pouvait leur faire endosser la responsabilité de la pollution et qu'en tenant compte des rapports qui leur étaient favorables, des mesures qu'ils ont prises depuis 1988 ainsi que des doutes quant à d'autres responsables potentiels de la pollution, il aurait dû les mettre au bénéfice du doute. Ils ajoutent que l'appréciation selon laquelle ils auraient agi intentionnellement est contestable car "on cherche en vain pourquoi les recourants auraient alors pris toutes les mesures décrites pour éviter des déversements".