Toutefois, le déversement des eaux ayant servi au nettoyage de l'électrolyseur reste, en l'état de nos connaissances, l'hypothèse la plus probable de la cause première de la contamination des boues constatée le 12 juillet 1991. De plus amples détails sur l'appareil en question et la composition des résidus prélevés figurent dans notre correspondance du 19 septembre 1991 mentionnée plus haut [1]. Les divers échantillons que nous avons conservés et en particulier les fragments métalliques récoltés ont, à nos yeux, valeur de pièces a conviction qui restent à votre disposition.