La découverte faite le 3 juillet 1991 par N. d'une substance verte prise à tort pour un sel de nickel, soi-disant déposé par une main inconnue pour nuire à cette entreprise, fit penser momentanément que la pollution des boues, par les déversements des entreprises que l'on a voulu impliquer à cette époque, pouvait avoir en plus une autre cause. Sans vouloir prétendre qu'il y ait eu manoeuvre de diversion de la part de N. la coïncidence des faits, survenus au début juillet 1991, demeure troublante.