On sait en effet que le déversement dl un bain usé sous forme de solution n'aurait provoqué qu'une augmentation momentanée de la teneur en nickel dans les boues primaires, comme c'était le cas en septembre 1988, alors que l'on a eu affaire à une pollution chronique particulière (qui se traduit notamment par des rapports de teneurs entre boues fraîches et boues digérées qui s'écartent des valeurs rencontrées dans le premier cas). Par ailleurs, l'effet de «mémoire de la pellicule biologique des canalisations a une durée limitée qui ne dépasse pas quelques mois d'après l'expérience.