N. ne s'estime absolument pas responsable en invoquant que les teneurs anormales en nickel dans la pellicule biologique, ainsi que les particules métalliques qui proviennent indéniablement de l'électrolyseur, récoltées sur la surface mouillée des égouts seraient dues à des "croûtes'' qui "se sont certainement accumulées au fil des années et pourraient également provenir de l'exploitation précédente des locaux". L'entreprise invoque de plus les conséquences du déversement de 1988, qui a "certainement influencé la teneur en nickel dans cette croûte".