Il ressort en effet, d'après les observations de notre service, que cette opération semble avoir eu lieu peu avant ou entre les deux passages successifs chez N. des 5 et 12 juillet 1991, ce que l'entreprise incriminée conteste par ailleurs. N. ne s'estime absolument pas responsable en invoquant que les teneurs anormales en nickel dans la pellicule biologique, ainsi que les particules métalliques qui proviennent indéniablement de l'électrolyseur, récoltées sur la surface mouillée des égouts seraient dues à des "croûtes'' qui "se sont certainement accumulées au fil des années et pourraient également provenir de l'exploitation précédente des locaux".