En outre, par suite de la transformation de la matière organique, en gaz carbonique et méthane, au cours du procédé de digestion des boues, le taux de matières minérales dans le résidu s'élève à une valeur de 55-65 % alors qu'il n'est que de 30 à 40 % dans les boues primaires. Ce processus explique que les teneurs mesurées dans les boues digérées soient en moyenne supérieures à celles des boues fraîches, du moins pour des situations normales et pour une durée d'observation suffisante. Dans ce cas, on obtient une bonne corrélation entre les deux teneurs en nickel avec un facteur de multiplication de 1, 5 environ.