L'examen des échantillons prélevés le 12 juillet 1991 révéla que les paillettes métalliques, détachées des supports de nickelage et entraînées avec les eaux de rinçage (dont la provenance a été localisée par W. lui-même, présent au moment des prélèvements litigieux), étaient composées essentiellement de nickel alors que la composition d'autres particules comprenait non seulement du nickel, mais aussi du chrome et du fer, en proportions identiques à celles des résidus produits par l'électrolyseur. De plus quelques fragments de la toile métallique garnissant les électrodes récupératrices de l'appareil en question ont pu être identifiés formellement par la suite, parmi les dépôts recueillis.