Ces deux premiers recours partant sur 75 points répartis en 16 pages pour chacun, tendaient à contester, en bloc, les observations, mesures et constatations du SCPE et à nier toute responsabilité de l'entreprise dans une contamination des boues par suite d'un déversement postérieur à la décision du SCPE du 7 mai 1991, s'appuyant en cela sur certaines conclusions du rapport du Laboratoire D. SA dont l'envoi était daté du 10 juillet 1991, en faisant preuve par ailleurs d'une mauvaise foi patente à l'égard de notre service.