Le report sur plan des résultats obtenus lors des campagnes effectuées, notamment celle du printemps 1991, a mis en évidence de façon démonstrative les emplacements où les canaux d'égouts étaient anormalement chargés en nickel, à savoir dans le collecteur auquel sont raccordées les eaux résiduaires de N. (plus de 1200 ppm), et en particulier dans les canalisations situées immédiatement à l'aval de l'usine en question, où les teneurs exceptionnellement élevées ont été trouvées (jusqu'à 140'000 ppm). Celles-ci se distinguent nettement de celles de l'ensemble du réseau (entre 17 et 25 ppm à l'ouest de Y. et de 29 à 164 ppm pour les collecteurs provenant de X. ).