Dans sa lettre du 30 avril 1991 au Conseil communal de Y. N. reconnaît un mauvais fonctionnement de l'installation de traitement, au niveau de la résine échangeuse d'ions, dont l'effluent révèle à l'analyse (Laboratoire D.) une concentration de 46,9 mg/1 de nickel. Toutefois l'entreprise incriminée conteste que ses rejets puissent être seuls en cause pour contaminer les boues dans les proportions constatées. Diverses investigations furent menées à cette époque pour localiser la provenance des apports de nickel en concentrations anormales.