Cette omission ne peut être reprochée au recourant qui ne pouvait pas lui-même apprécier le danger. On ne saurait dès lors retenir à sa charge un manque de diligence et par conséquent une infraction aux dispositions retenues par le jugement attaqué. 4. Le recours est bien fondé. Il convient de casser le jugement entrepris et, statuant au fond, de libérer le recourant des fins de la poursuite pénale engagée contre lui. Au vu du sort de la cause, les frais de première et de deuxième instances resteront à la charge de l'Etat. Par ces motifs, LA COUR DE CASSATION PENALE 1. Casse le jugement entrepris. 2.