} {C'est donc à réception de ladite lettre (soit, selon les récentes explica}- {tions de votre client à la police, le samedi 24 ou le lundi 26 août 1996) } {que votre client a, au plus tard, eu connaissance du jugement rendu par } {défaut à son encontre}." Or, le courrier du Service pénal du 22 août 1996 (D 19) auquel le premier juge se réfère pour faire courir le délai de dix jours dans lequel le relief doit être demandé, ne fait mention que d'une peine de septante-cinq jours d'emprisonnement. Dans cette lettre, le dispositif du jugement n'apparaît à l'évidence pas dans son entier. De plus, ce même courrier n'indique pas que le condamné a le droit de demander le relief dans les dix jours.