Il invoque une fausse application de l'article 43 CP. Il relève que l'argument fondé sur l'absence de justification médicale à une mesure au sens de l'article 43 CP est irrelevant et ne tient pas compte de toutes les circonstances du cas, que les problèmes relevés par l'expert subsistent et sont très étroitement liés à la violence dont fait preuve P., qu'il semble difficile d'éliminer ou d'atténuer le danger représenté par P. sans le soumettre au préalable à un traitement, que, contrairement à l'opinion du tribunal correctionnel, l'état de P. nécessite bien des traitements et des soins qu'un hôpital psychiatrique est en mesure de lui fournir.