Le recourant fait preuve de témérité, voir de mauvaise foi en déduisant de cette citation que le premier juge aurait retenu l'absence de consommation de haschisch depuis le 8 décembre 1995. Le jugement attaqué retient expressément que S. a été condamné par le ministère public le 27 juillet 1995 pour trafic et consommation de stupéfiants à 30 jours d'emprisonnement avec sursis pendant 2 ans et ajoute : "malgré cette condamnation, le prévenu a continué à fumer de la marijuana de manière très régulière jusqu'à son interpellation par la police". 3. a)