que dame D. allait bifurquer à gauche et qu'il pouvait, en conséquence, entreprendre un dépassement par la droite (recours p.4). Sur ce point, le recourant ne conteste pas formellement avoir commis une faute de circulation. Il serait d'ailleurs téméraire de le faire. Ainsi que le premier juge l'a en effet retenu, la place disponible était insuffisante pour dépasser le véhicule de dame D. par la droite, et rien ne justifiait - si ce n'est probablement l'état physique du conducteur - une pareille manoeuvre.