à démontrer, longue tentative de démonstration à l'appui, que la conductrice D. a violé ses obligations, son recours est irrecevable, dès lors qu'il n'a pas qualité de plaignant. Supposé recevable, son pourvoi serait d'ailleurs mal fondé puisque le premier juge a bel et bien retenu une faute de circulation à l'égard de la conductrice D. , et ceci à bon droit. On rappellera enfin au recourant qu'il n'y a pas de compensation des fautes en droit pénal (ATF 106 IV 58 considérant 1). 5. Dans son pourvoi, le recourant reproche au premier juge de lui avoir imputé une part de responsabilité prépondérante quant à la survenance de l'accident. Il soutient à cet égard qu'il était en droit de penser