C'est dire qu'au moment où elle a commencé d'obliquer, la recourante avait laissé sur sa droite un espace libre de 1,55 mètres et non de moins de 80 centimètres comme elle le soutient. Ainsi que le premier juge l'a retenu, cet espace libre pouvait créer une situation confuse pour l'automobiliste qui la suivait, de sorte que la recourante a bien commis une erreur de circulation en ne vérifiant pas la situation derrière elle au moment d'obliquer. Sur ce point, le pourvoi est dès lors mal fondé. 3. A titre subsidiaire, la recourante soutient que son cas est de très peu de gravité au sens de l'article 100 chiffre 1 alinéa 2 LCR, ce qui aurait dû conduire à l'exemption de toute peine. Selon la