Le premier juge a constaté par ailleurs que la manoeuvre entreprise par dame D. étant probable, sinon prévisible pour lui qui connaissait les lieux, l'inattention de Z. était d'autant plus fautive qu'il n'existait pas de place suffisante pour un dépassement par la droite à cet endroit précis. En conclusion, et pour fixer les peines respectives, le Tribunal a considéré que la faute de circulation commise par D. était moins grave dans la survenance de l'accident que le comportement de Z. . C. D. se pourvoit en cassation contre ce jugement pour fausse application des articles 34/3 LCR et 13/5 OCR.