Quant à Z., le premier juge a retenu en bref qu'il avait manqué d'attention face à la situation survenue devant lui; que ce manque d'attention avait eu vraisemblablement pour origine, au moins partiellement son état physique. Le premier juge a constaté par ailleurs que la manoeuvre entreprise par dame D. étant probable, sinon prévisible pour lui qui connaissait les lieux, l'inattention de Z. était d'autant plus fautive qu'il n'existait pas de place suffisante pour un dépassement par la droite à cet endroit précis.