Le véhicule du recourant n'a par conséquent pu être endommagé qu'au cours du trajet séparant cet établissement public et son domicile, trajet qui passait précisément par le giratoire du Grillon. Il paraît totalement exclu en effet qu'après l'avoir été une première fois devant le cabaret-dancing "Le Rodéo", le véhicule du recourant ait dans la même journée été "emprunté" une seconde fois encore à son domicile ! On voit donc que le premier juge a déduit de plusieurs indices que le recourant était bien l'auteur de l'accident qu'on lui reprochait. Ces indices étaient par ailleurs suffisamment nombreux et importants pour qu'il acquière à ce sujet une intime conviction.