Les variations sur lesquelles le recourant met l'accent portent en outre plutôt sur des détails. Pour l'essentiel, il ne fait ainsi pas de doute que le dimanche 26 mars 1995, au petit matin, S. et le collègue de travail avec lequel il se trouvait alors, ont bien vu le véhicule à l'origine de l'accident qui s'est produit au giratoire du Grillon, qu'ils en ont relevé le numéro de plaque, et que ce numéro correspondait à celui du recourant. Même s'ils sont infirmés comme déjà dit ci-dessus par le témoignage de C. , le premier juge pouvait donc retenir ces faits sans commettre d'arbitraire.