Pour forger son intime conviction, le premier juge s'est notamment fondé sur le témoignage du dépanneur D. , qui a toujours déclaré être certain qu'au moment de son intervention, le véhicule de J. n'était pas endommagé à l'avant. Il a également accordé une importance certaine au fait que le véhicule aperçu accidenté en dehors du giratoire du Grillon par le témoin S. et son collègue de travail portait selon eux, à en croire le relevé fait par la police locale de La Chaux-de-Fonds et de la dénonciation téléphonique du premier, plaques NE ... , numéro d'immatriculation appartenant à J. .