Dès lors, il faut admettre que le prévenu connaissait le risque de la réalisation de l'infraction et s'en est accommodé. La conclusion à en tirer est que X. s'est rendu coupable, par dol éventuel, des abus de confiance dont, objectivement, la réalisation a été admise." Le recourant soulève une double objection. D'une part, il affirme qu'il avait "la certitude lorsqu'il a organisé ses ventes aux enchères en 1991 et jusqu'à juin 1992 (Château d'Arare) de pouvoir rembourser toutes les personnes lui ayant confié des objets, ce qui finalement ne s'est pas produit pour des raisons indépendantes de sa volonté" (recours, p.10), à savoir un certain nombre de revers financiers (recours, p.3-7).