Les témoignages des employés de J., de M. en particulier, ont quant à eux laissé le sentiment qu'ils n'étaient pas parfaitement libres. Il étaient précis sur la question de savoir si le microscope se trouvait dans les locaux de l'entreprise avant les vacances d'été 1993, mais carrément imprécis ou hésitants sur les autres points, voire parfois carrément faux sur la question de la période de travail du prévenu dans l'entreprise." C. P. SA se pourvoit en cassation contre ce jugement. La recourante invoque une violation des articles 4 Cst, 6 ch. 2 CEDH et 224 CPP, ainsi qu'une violation des articles 135 et 145 a