On a réellement peine à comprendre pourquoi le prévenu n'aurait jamais jugé utile, en près de deux ans et demi, de chiffrer par écrit sa prétention, de rappeler à J. les termes de leur arrangement, s'agissant du microscope, et/ou de faire réaliser le gage. On a peine à imaginer, ensuite, à suivre la thèse du prévenu, pourquoi J., plutôt que de crier au vol sitôt après avoir remis l'objet en gage, aurait choisi de remplacer discrètement l'objet, de simuler un an plus tard un vol par effraction (elle-même simulée !), de porter plainte contre inconnu, et, un an et demi plus tard encore, de dénoncer le prévenu. Cela étant, un doute - qui, comme le veut l'adage, profite à l'accusé