Ainsi, pour commencer, rien ne démontre ni ne tend à démonter la réalité de la créance de salaire et/ou la réalité du contrat de nantissement invoqués par le prévenu. On a réellement peine à comprendre pourquoi le prévenu n'aurait jamais jugé utile, en près de deux ans et demi, de chiffrer par écrit sa prétention, de rappeler à J. les termes de leur arrangement, s'agissant du microscope, et/ou de faire réaliser le gage.