En cours de procédure, le prévenu a apporté des compléments et des rectificatifs à ses précédents propos. Il a ainsi indiqué avoir en réalité travaillé chez B. SA d'octobre 1991 à juillet 1992, sans avoir aucune trace écrite de ses relations et accords avec J., s'être d'abord vu proposer par celui-ci un gage sous forme de montres, avoir refusé, dans l'ignorance de la provenance de ces pièces, avoir reçu le microscope des mains de J. entre le 10 et le 15 juillet 1992 et avoir été, à l'époque du prétendu vol, en vacances avec sa femme, sa fille et des amis à St-Palais s/Mer, près de Royan (Charente-maritime). J. a contesté cette version des faits.