Ne serait-ce que pour ce seul motif, le premier juge n'a donc en tout cas pas fait preuve d'arbitraire en prononçant une peine ferme. 4. Quand bien même il n'a jamais pris jusque-là de conclusions en ce sens, le recourant prétend que dans la mesure où il l'a implicitement considéré comme étant alcoolique, le premier juge aurait de se pencher sur la question de savoir s'il ne fallait pas ordonner un traitement ambulatoire, en application des articles 43 et 44 CP. Selon le recourant, cet examen s'imposait d'autant plus que comme la preuve en a été apportée, il avait déjà commencé un tel traitement auprès du Service médico-social, à La Chaux-de-Fonds.